A lancer tes pensées , comme on lance des pierres .
__Viola vivait dans la violence. Elle haissait et avait toujours hai les humains. Elle les savait faux et opportunistes, elle les devinait méchants et mAuvais. Sa famille se réduisait à une arbre généalogique brûlé, des tombes dans de cimetières, des noms qu'elle ne voulait pas savoir.
La douleur, Viola connaissait. C'était sa tutrice, sa soeur et sa fille.
La douceur, Viola méprisait. C'était un mensonge, un prétexte, une excuse.
Elle étudiait le mal comme on étudie les mathématiques, elle admirait sa haine comme on admire sa mère et se trahissait en ne pleurant pas. Viola avait enterré, brûlé, jeté, ri sur les sentiment bons, parce que tout au fond d'elle, quelque chose lui murmurait qu'ils étaient mensongers. Elle ne voyait dans la générosité qu'un cri de l'égo, dans la gentillesse de la peur, dans l'amour un besoin.
Parce que Viola n'avait jamais vu le vrai, parce que toujours elle avait eu mal et avait fait mal, elle refusait de croire à autre chose qu'elle même et son mépris.
Si vous rencontrez Viola, gifflez-la.
Moi, j'ai encore mal à la joue mais ca va mieux.
La vie c'est gratuit. Je vais me resservir

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